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Sens, communication, information, langage des êtres

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Sens, communication, information, langage des êtres

La reconnaissance du "sens" nécessite l’interprétation des caractéristiques de ses vecteurs et de ses mémoires à l’aide de facultés d’ordre transcendant

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Latest Activity: Aug 2, 2013

Sens, communication, information, langage des êtres



Sens, communication, information, langage des êtres


Pourquoi les mots diversement rangés font-ils "sens" divers, s’interrogeait déjà Blaise Pascal (1623 - 1662), sans avoir jamais répondu ?
Que pouvons-nous dire des langages qui permettent aux êtres de vivre, voire, d’assumer leur destin ?


------------------

Considérons tout d’abord, les moyens de reconnaissance utilisés par les fourmis, moyens souvent évoqués par les sociologues.
Nous savons par exemple, que lorsque des cheminements divers conduisent à une source de nourriture, très rapidement les fourmis privilégient l'une de ces voies,
la voie privilégiée étant celle qui demeure marquée par le plus grand nombre de molécules olfactives secrétées par ces insectes.
Selon les discours actuels des scientifiques, ce fait relèverait de pouvoirs dévolus aux gènes, et ces molécules olfactives participeraient d'une soi disant "compétitivité de l'information".

Nous devons être rigoureux.
S’il y a "compétitivité de l'information" celle-ci présuppose des vecteurs du sens, et donc l'implication d'une entité créatrice capable d’en reconnaître et d’en juger les caractéristiques.
En effet, une molécule olfactive ne peut être efficiente (active) sans qu'il y ait interprétation des caractéristiques des ondes électromagnétiques, vecteurs du sens, associées aux particules et aux atomes qui la constituent.

Plus précisément, les fourmis, de par leur seul état biophysique, sont incapables de reconnaître un chemin (et leurs compagnes) ; il est nécessaire qu’une même entité opératrice, maître du "sens" et singularisée en chacune d'entre elles, juge les fréquences et les amplitudes des ondes électromagnétiques associées aux molécules olfactives,
et ce, en utilisant un système universel de références de valeur.

Quant aux abeilles, elles sont capables de signifier et de transmettre la "situation" des zones de nourriture par le biais de danses.
Ainsi, plus ces zones sont proches de la ruche plus la danse est frénétique, tandis que l'angle fait par l'axe de la danse avec la verticale, dépend des orientations "ruche - soleil" et " zone de nourriture - soleil".
A eux seuls, ces faits n’attestent-ils pas avec force,
- le "réalisme" d’un langage qui permet de transmettre l’interprétation de comportements,
- et l’existence d’un au-delà singulier : le domaine d’abstraction des insectes, ipso facto, de tous les êtres ?

Sans nul doute.

L'homme, bien évidemment, utilise pour s'exprimer des moyens en rapport avec ses potentialités qui d’ailleurs, peuvent être "affinée" par l’éducation et la prise en compte des expériences vécues.
L’évolution de son langage depuis l’enfance jusqu’à l’âge adulte, est particulièrement significative à cet égard :
le nouveau-né manifeste sa présence par des cris et des gestes simples,
l'enfant emploie des mots et de petites phrases,
l'adolescent, après avoir "digéré" toutes les complexités de sa langue, utilise des phrases plus élaborées et peut faire des discours, ...,
le savant a recourt à de subtiles et ésotériques formalisations.

Autre précision essentielle, ces divers langages dépendent d’activités biophysiques de quelques organes (mains, gorge, cerveau,…), ce qui cependant, rappelons-le, ne signifie pas qu’un organe, en particulier le cerveau, est un opérateur qui reconnaît, juge, …, et décide.

Chez l’homme, nous savons aussi que ces langages concernent des aires cérébrales très spécialisées en constantes interactions (aires de Broca et de Wernicke, …, zones traitant des nombres, des sons, des formes, des mouvements, …),
et qu'ils nécessitent d'incessantes réorganisations des liaisons synaptiques ne serait-ce que pour associer, mixer, rendre matures, les créations mentales que sont les imageries virtuelles du monde, les concepts, les idées, les anticipations, …, qui demeurent dans le domaine de l’abstraction.

Néanmoins, quelles qu’elles soient, les théories sur la cognition fondées sur de seuls constats biologiques, butent, buteront toujours, sur la sempiternelle problématique rarement, voire jamais évoquée :
qu’en est-il de l'entité qui, "par" le biais de mots, de phrases, de formalisations, de directives, ..., signifie ?

Fait tout aussi remarquable, bien que nous sachions signifier de manière consciente, le comment du sens des lettres, des mots et des phrases, nous échappe.
Par exemple, les physiciens développent des théories extrêmement ésotériques sans rien savoir des moyens primordiaux qui leur permettent d’établir des corrélations entre le réel sensible et leurs représentations cérébrales (abstraites, virtuelles) des phénomènes.

Il existe donc des entendements intériorisés qui n’émergent pas de l’état de conscience, et l'"entendement conscient du sens" ne découle pas du seul usage de règles et de pratiques.
John Searle (philosophe du langage) a d’ailleurs longuement débattu de ces problématiques sans apporter de réponse crédible ; selon lui (et pour la majorité des philosophes actuels) :
"Il y a des processus neurophysiologiques bruts et aveugles, et il y a la conscience, mais il n'y a rien d'autre".

Dès lors, ne soyons pas étonnés que fleurissent des expressions floues, voire fumeuses, du style :
"la compréhension se manifeste par quelque chose comme la transparence des règles",
"comme relevant d'un guidage inconscient",
"on comprend une théorie physique quand une interprétation compatible avec sa structure mathématique autorise à tenir cette dernière pour un simple moyen.".

Or, et répétons-nous,
il ne peut y avoir transmission et mémorisation du "sens" sans interprétation des caractéristiques des ondes électromagnétiques qui sont ses vecteurs primordiaux,
interprétation innée, ou innée et consciente, effectuée dans le cadre d’un système universel de références de valeur
.
Qui interprète ?
La conscience en tant qu’opérateur ?
Evidemment non, soyons sérieux !

*
Nous le savons désormais, tout être, quel que soit son niveau de complexité, dans l’intériorité de son corps, est l’objet d’incessantes transmissions d'organisations de processus à effet biologique et de processus à effet comportemental, voire à effet mortifère.
Citons notamment les flux d’informations et d'organisations de processus qui, au niveau élémentaire des individus, mettent en jeu des molécules spécifiques polyvalentes puisqu’elles sont présentes dans plusieurs espèces fort différentes, animales et végétales, et sont dites excitatrices, inhibitrices, …, modulatrices et messagères.

Songeons en outre, à la reconnaissance et à l’interprétation permanente des organisations de processus inscrites (mémorisées) sur l'ADN à l'aide de quelque 60.000 gènes ne nécessitant que quatre "bases atomo quantiques" distinctes (Adénine, Cytosine, Guanine et Thymine).

L’apparition du sens et sa transmission, en particulier par le langage, ne peuvent donc être le seul fait d’interactions sociales comme le prônent actuellement, les tenants des sciences humaines.
Gardons- nous dès lors des discours réducteurs du genre :
"… le langage …c'est toujours de l'acte social qu'il tire son pouvoir et à la régulation de l'acte social qu'il est appliqué (cf. Les origines sociales du développement mental - M. Deleau)".

Certes, le langage s'avère un outil efficace de structuration du psychisme, qui permet de nourrir, stabiliser, cristalliser même, les activités de pensée autour de pôles abstraits (par exemple, les concepts),
certes, le langage permet de s'intégrer dans l'environnement, en particulier social,
néanmoins, étant un moyen singulier de transmission d'informations et d'organisations de processus,
il demeure, fondamentalement, un moyen de transmission d'activités d’ordre transcendant, qui présupposent un opérateur "maître du sens" et disposant de pouvoirs sur les énergies et la matière.

Nous ne reconnaissons donc aucune différence, quant aux causes primordiales, entre les divers langages des êtres, qu'ils soient d'expression consciente ou innée, et nous considérons même, que certains de ces langages, extra sensoriels, permettent d’établir des relations planétaires intéressant l'ensemble de la biomasse.
Nous observons également que le langage qui émerge de l’état de conscience est, et sera toujours, "extrêmement pauvre" vis-à-vis du nombre et de la complexité des organisations de processus impérieusement nécessaires à la dynamique du corps et à la dynamique du phénomène de la vie.

Pourquoi en est-il ainsi ?,
pourquoi les consignes vitales primordiales n'émergent-elles pas au conscient puisque l'"opérateur" qui se reconnaît en nous sous le couvert du moi (je, ego, sujet, esprit), les prend constamment en compte à chaque niveau structurel du corps ?
N’est-ce point parce que cet opérateur ne peut pas surmonter de mystérieuses, inexorables et universelles contraintes ?
Nous en sommes convaincus.

D’autre part, sachant que toutes les interactions avec l'environnement, …, tous les discours, c’est à dire toutes les transmissions de "sens", nécessitent les cellules du corps,
comment ne pas s'interroger davantage :
jusqu'à quel niveau de notre intériorité et, ipso facto, jusqu’à quel niveau structurel de la matière inerte, s'étend la zone d'influence de notre entendement conscient du monde ?,
ne sommes-nous pas nécessaires à l’entité créatrice de caractère divin (au Divin) de toute éternité en charge du monde ?!

*
Prenant acte de trois grandes étapes successives de développement du langage :

- tout d'abord, la banale pictographie qui permet de reproduire de manière extrêmement simplifiée nos perceptions du réel et qui était utilisée par nos lointains ancêtres ; ils transcrivaient ainsi sur divers supports, les "imageries virtuelles de la réalité" sises dans leur domaine d'abstraction,
imageries qui n’étaient pas différentes des nôtres (songez aux dessins préhistoriques qui ornent les grottes, notamment celle de Lascaux),
- puis, l'idéographie, expression d’un entendement du monde déjà subtil, qui associe aux pictogrammes, des proto concepts,
- enfin, le phonétisme où se mêlent des ondes sonores,

considérant en outre que l''écriture primitive (cunéiforme) apparut en basse Mésopotamie vers la fin du IV ème millénaire avant J.C., une écriture suivie par le hiéroglyphe égyptien et l'idéogramme chinois,
de nombreux linguistes reconnaissent actuellement dans les Sumériens les premiers hommes réellement capables de penser.

A ce propos nous rappelons l’ambiguïté du vocable "pensée" qui, selon les circonstances, conduit à considérer la pensée soit comme un opérateur soit comme le fruit d’activités du cerveau.
Penser, soyons précis et rigoureux, c'est développer les activités d’ordre transcendant qui conduisent aux concepts, idées, anticipations ...

Les Sumériens ne furent donc pas les premiers à penser ; en revanche, ils furent les premiers qui actualisèrent sur des supports, en l'occurrence sur de l’argile, la potentialité cérébrale qui permet de compter (pour information : quatre vingt pour cent des cunéiformes sumériennes connues, mémorisent des données numériques intéressant les échanges commerciaux).

Dès lors, rien n'est plus erroné que de considérer le langage, notamment l'écriture, comme des producteurs de transcendance.
Il en est de l'inverse, c'est parce que notre je (moi, ego, sujet, esprit) est d'ordre transcendant, que nous pouvons avoir des activités abstraites et actualiser (exprimer) certaines par le langage.
Nuance !

*
Les biologistes constatent que les organisations de processus au niveau moléculaire, à effets biologiques, à effets comportementaux, voire à effets mortifères, impérieusement nécessaires à la dynamique des êtres, ne sont pas affectées par les changements de modes de transmission.
En particulier, ces organisations de processus singuliers ne sont pas "altérées" lors de la "traversée" des synapses.
Plus précisément, le sens n’est aucunement modifié après passage des interfaces neuronales, et ce malgré différents vecteurs : molécules biochimiques ou signaux électriques,
fait essentiel prévu par Ariel G. Loewy (1925-2001) et, aujourd'hui, unanimement reconnu.
Pourquoi en est-il ainsi ?
N’est-ce point parce que les vecteurs primordiaux du "sens" sont des ondes électromagnétiques ?
Certes.
Insistons car ce fait est extrêmement riche d’enseignements philosophiques et théologiques.

Considérons par exemple, la perception des odeurs.
Deux scientifiques, Richard Axel et Linda B. Buck, Nobel 2004, suite à leurs travaux sur la physiologie du système olfactif, ont révélé l’existence de récepteurs biologiques sensibles aux molécules odorantes,
des récepteurs situés près de la membrane de certaines cellules.
Bien évidemment, de nos jours il n’est pas besoin d’être grand clerc en la matière pour affirmer avec force, que ces récepteurs sont efficients parce qu’ils sont en résonance (en symbiose) avec les ondes électromagnétiques caractéristiques d’une odeur,
plus précisément parce qu’ils sont en résonance avec le mix des ondes électromagnétiques, de fréquences différentes, qui caractérisent une odeur.
Cependant et hélas, ces chercheurs ne nous ont rien dit quant au mode d’activation de ces récepteurs,
et pas davantage, quant à l’entité créatrice qui, en chaque être, reconnaît et utilise des vecteurs d’odeurs.

Les biologistes observent également que :
- d'une part, pour un type d'information à recueillir (direction, bruits, vibrations, pressions,..., lumière) l'organe sensoriel concerné dispose d'un grand nombre de récepteurs ; pensez aux millions de récepteurs qui constituent les disques de Merkel et les bâtonnets de la rétine.
- d'autre part, les récepteurs biologiques recueillent des signaux qui sont ensuite convertis en pics d'ondes et transmis au cerveau par des nerfs,
et concluent par exemple, sic :
"le fait d'utiliser des populations de récepteurs permet des inter corrélations et des recoupements qu'un récepteur unique n'autorise pas, ...,
les structures, les récepteurs et l'intelligence interagissent.",
conclusion plus que réductrice qui appelle des remarques majeures.

Les molécules biologiques, en particulier les récepteurs biologiques, ne sont aucunement des opérateurs capables de reconnaître, de choisir, de juger, …, et d'interagir,
en revanche elles permettent le déroulement d’interactions et d'activités de création plus ou moins interdépendantes, ce qui est fort différent.
Quant à l'intelligence, elle n’est représentative que d’un ensemble de facultés à la discrétion de l’entité créatrice qui, se reconnaissant en nous sous le couvert du moi (je, ego, sujet, esprit), a le pouvoir de transcender les choses pour en juger et les utiliser.

*
Ainsi, les différents récepteurs biologiques ont tous, un particularisme commun :
ils permettent de détecter et de transmettre des vecteurs primordiaux du "sens" , c’est à dire des ondes électromagnétiques.

Argumentons davantage.
Contrairement à ce qui est communément admis, les états du réel ne sont jamais en étroit contact, en particulier il n’y a jamais de contact absolu entre la peau et ce qui lui est extérieur.
La peau est en effet constituée de molécules, d'atomes et de particules (une cellule recèle quelque 1000 milliards d'atomes),
et tous ces éléments sont séparés par le vide quantique (pensez au vide cosmique).

Les vrais vecteurs des informations qui transitent par la peau sont donc des ondes électromagnétiques, les seules à traverser, les seules à pouvoir traverser le vides quantique ; rappelons que tout élément de la matière est singularisé par les ondes électromagnétiques qui lui sont inexorablement associées (tout état du réel vibre).

En outre, la redondance des récepteurs biologiques (leur grand nombre), ne sert pas uniquement à accroître la fiabilité des organes sensoriels.
Cette redondance permet également de "dépouiller" les perceptions sensorielles de certaines perturbations de caractère aléatoire.
En d'autres termes, la multiplication des points de détection permet d'amplifier les ondes "utiles" en éliminant, par mixage, quelques ondes électromagnétiques parasites de caractère aléatoire.

Dès lors, les interactions que nous entretenons avec notre environnement, en quelque sorte le langage universel qui nous unit au réel, relève, ne peut relever que de la reconnaissance et de l’interprétation de caractéristiques d’ondes électromagnétiques spécifiques.

Commentons à ce propos, l'absorption des photons par les protéines photosynthétiques lors du phénomène de photosynthèse.
Nous savons désormais que ces protéines sont structurées en couronnes et constituent des ensembles moléculaires extrêmement complexes comprenant des molécules de chlorophylle et des chaînes d'acides aminés enroulés en hélice.
Or que font les photons qui pénètrent les protéines photosynthétiques ?
Tout d'abord, ils "visitent" successivement plusieurs centaines de ces structures annulaires en des laps de temps qui relèvent de dixièmes de millionièmes de milliardièmes de seconde (ne vous laissez cependant pas impressionnés par ces estimations).
Ensuite, ils sont absorbés par des protéines spécialisées qui en récupèrent l'énergie calorifique.
Mais alors, pourquoi les photons visitent-ils ces structures annulaires ?

Après avoir noté que les photons manifestent une excitation unique, n'interfèrent qu'avec eux-mêmes (les photons ne réagissent pas entre eux) et ne peuvent pas être copiés, nous n’hésitons pas à prôner que de par les ondes électromagnétiques qui les caractérisent, ils sont les vecteurs de méta informations, voire, d' organisations primordiales de processus intéressant l’univers, ipso facto, le phénomène de la vie.

En ce début de troisième millénaire, combien de remises en question s’annoncent ouvrant sur de cruels chemins de Damas,
cruels mais néanmoins riches d’espérances crédibles !

Rêvons avec les neutrinos.

Qu’en est-il des neutrinos qui parcourent l’univers ?
Sont-ils, eux aussi, de par les ondes électromagnétiques qui leur sont associées, les ambassadeurs de la divine noblesse du monde ?

Ce fut Wolfgang Ernst Pauli (1900 - 1958) qui, le premier, lors d'expérimentations sur la radioactivité et pour respecter le sacro-saint principe de la conservation de l'énergie, imagina cette particule en lui affectant une masse des milliards de fois plus petite que celle des particules classiques,
hypothèse confirmée dans les années 1950.

Toute matière en émet (les étoiles, les planètes, les objets et les êtres) ; de notre corps s'en échapperaient de 3000 à 6000/s.
Les neutrinos traversent quasiment à la vitesse de la lumière et sans coup férir, les états les plus denses de la matière ; il faudrait par exemple, un mur de plomb d’épaisseur équivalente à une année lumière, pour réduire de moitié un flux de ces particules.
En outre, bien que leur masse soit extrêmement faible, compte tenu de leur nombre, ils représenteraient en "énergie équivalente", l'ensemble des étoiles.

Nous sommes ainsi plongés dans un bain de neutrinos et nous pouvons affirmer que si nos organes de vision étaient adaptés, nous percevrions le monde sous un éclairage neutrinonique.
Que serait alors notre entendement du réel ?

Puisque de multiples flux de photons révèlent les états passés de l'univers, il n'est pas déraisonnable de croire que des flux de neutrinos sont porteurs d'informations originales concernant l'histoire du monde.
En particulier, quelles organisations de processus transportent-ils dans l’univers après avoir traversé notre organisme,
et plus généralement, qu’en est-il des informations véhiculées par les milliards de particules que nous échangeons constamment, avec Pierre, Paul, … et le cosmos ?

*
Des lors, par quelle aberration l’intelligentsia peut-elle encore croire que l’univers est régi (conduit, animé) par des lois et des processus ?,
funeste dérive de l’entendement colportée par les scientifiques et admise, sans coup férir, par les philosophes et les théologiens.
Tous les phénomènes nécessitent des transmissions d’information et d'organisations de processus, c’est à dire un langage.
Faut-il argumenter davantage ?

Considérons le processus qui permet de maîtriser les incessantes microhémorragies, notamment celles qui se produisent au niveau des articulations.
Observation de simple bon sens :
pour que de telles hémorragies soient contenues (limitées), il faut, bien évidemment, qu’elles aient été détectées, analysées.
des faits qui présupposent des facultés extrêmement subtiles et des processus biophysiques très complexes et performants.

Plus précisément, il s’agit de juger les micro déséquilibres physiques et chimiques provoqués par des micro épanchements sanguins, et ce, en prenant en compte des critères de valeur.
Pour arrêter ces hémorragies, il faut aussi connaître et utiliser des processus spécifiques conduisant à la coagulation du sang,
processus qui doivent être intégrés dans des chronologies précises de caractère subordonné,
ce qui nécessite notamment la maîtrise de durées, ces intervalles non spatiaux, donc d’ordre transcendant.

Qu’en est-il dès lors, de l’entité créatrice qui ayant détectées des hémorragies, décrète par le biais d'organisations de processus à effets biologiques, la mise en œuvre ponctuelle et quasi instantanée, de processus de coagulation du sang,
qu’en est-il de cet opérateur maître du temps ?


Nous pouvons et devons analyser de la même manière, l'hémophilie.
Autrefois vécue comme une malédiction divine inaliénable, cette maladie (près d'un enfant mâle sur cinq mille, en est atteint) est désormais contrée par un traitement efficace.
Celui-ci consiste à injecter dans le sang du patient, des molécules qui permettent de stabiliser la juste quantité des facteurs de coagulation dits VIII et IX (ces molécules sont d’ailleurs produites industriellement à partir de plasma sanguin).

Connaissant la complexité des protéines (des enzymes) mises en jeu dans les processus de coagulation du sang, peut-on croire que de par leurs seules propriétés physico-chimiques, des molécules assurent la cohérence et la normalité des myriades d’interactions croisées nécessaires au maintien des équilibres sanguins ?
Certes non.
En revanche et sans nul doute, ces molécules permettent de remédier à la déficience des organisations de processus génétiques conduisant à ces équilibres, ce qui est fort différent.

Les facteurs de coagulation VIII et IX sont également synthétisés par le biais de micro-organismes, de cellules en culture ou d'animaux issus d'un embryon dans lequel un gène humain particulier a été placé au moment adéquat.
Comment ces cellules, ces micro organismes, ..., pourraient-ils permettre de synthétiser ces facteurs de coagulations, si eux-mêmes n’étaient pas porteurs et conditionnés par des organisations de processus biologiques spécifiques qui concernent de nombreuses espèces ?,
des organisations jugées et utilisées par une entité créatrice unique, dans le cadre d’un système universel de repères de valeur.

Quant à la transgénèse (c’est à dire l’implantation dans l’organisme de gènes étrangers qui confèrent de nouvelles propriétés transmissibles à la descendance) si elle se révèle plus délicate que prévue, n'est-ce point en raison de notre grande ignorance, voire de notre totale ignorance, des organisations de processus biologiques qui permettent la dynamique de la vie ?

Autre remarque essentielle : les molécules sous forme de poudre, qui permettent de traiter l'hémophilie ne sont efficaces qu'en solution dans le sérum car celui-ci contient aussi de l’eau.
Souvenons-nous du vieil adage : "Corpora non agunt nisi soluta" (Les substances n'agissent que dissoutes).
Qu'en est-il de ce rôle biologique primordial de l'eau ?
Jusqu'à très récemment, il n’était pas possible de répondre de manière satisfaisante.

Nous savons désormais que les molécules d’eau de notre corps, jouent un rôle qui n'est pas uniquement "physico-chimique" (en nombre, elles constituent 97% de nos organes).
L’eau permet aussi la mémorisation et la diffusion des ondes électromagnétiques, vecteurs des organisations de processus à effet biologique, de processus à effet comportemental, voire à effet mortifère, impérieusement nécessaires à la vie.
Les bactéries entièrement déshydratées (donc qui sont des ensembles inertes de molécules carbonées détenant à l’état potentiel des myriades d’informations et d'organisations de processus biologiques), même après de longs séjours à très basse température, ne reprennent-elles pas vie lorsqu’elles sont réhydratées ?

En d’autres termes et plus généralement, l’eau est la substance essentielle qui permet l’actualisation (l’utilisation) des myriades d’informations et d'organisations de processus biologiques, mémorisées, à l’état potentiel dans les molécules carbonées qui composent les êtres.

*
Voici d’autres exemples, parmi des multitudes, qui montrent le réalisme (l’existence) d'organisations de processus et d’informations biologiques, et donc, qui attestent d’un langage commun à l’ensemble du phénomène de la vie :

* Bien évidemment, le code génétique.
Ainsi :
"Aujourd’hui, tous les organismes vivants sont faits d’une ou plusieurs cellules, entourées de membranes construites avec des bicouches phospholipidiques. Tous utilisent l’ADN comme dépositaire réplicable d’informations génétiques, expriment cette information par transcription de l’ADN en ARN et traduisent l’ARN en protéines par les mêmes mécanismes, y compris, à part de rares exceptions relativement récentes, par le même code génétique. Tous font appel aux mêmes phénomènes d’appariement de base pour leurs transmissions d’informations. Tous effectuent le même genre de réactions métaboliques complexes construites autour d’un noyau commun et catalysées par des enzymes protéiques de grande taille, faites le plus souvent de plusieurs centaines d’acides aminés, avec des coenzymes dont plusieurs sont universellement distribués ….",
"L’apparition de l’ARN est représentée comme un évènement charnière qui divise le protométabolisme en un stade pré-ARN, dominé exclusivement par la chimie, et un stade post-ARN, où la sélection s’ajoute à la chimie…." (cf. Singularités - C. de Duve – Nobel).

Cette analyse est certes nécessaire pour comprendre les mécanismes de la vie, néanmoins elle ne peut satisfaire le philosophe et le théologien.
Toute sélection présuppose en effet, des facultés d’ordre transcendant, qui permettent de reconnaître, de juger, … et de choisir,
une nécessité essentielle jamais débattue, voire, toujours ignorée.

D’ailleurs, même s’il est parfois objet de singularités, le code génétique est unanimement reconnu universel, structuré, combinatoire, optimisé au mieux,
autant de caractères qui excluent qu’il soit l’aboutissement de processus accidentels, le produit du hasard tel que celui-ci est communément compris, ou le fruit d’une sélection naturelle.

Considérons par exemple l’optimisation ; bien qu’il y ait redondance d’informations et d'organisations de processus génétiques,
- l’optimisation du code génétique présuppose plus que des sélections : un seul opérateur et un dessein qui selon nous est associé à une nécessité,
- répétons-le à nouveau, il ne peut y avoir informations et organisations de processus sans d’incessantes prises en compte de repères de valeur, notamment temporels.

La réplication génétique s’avère, elle aussi, particulièrement riche d’enseignements lors de quêtes des causes primordiales.
Ainsi, même si la réplication de l’ADN est effectuée de manière semblable à celle de l’ARN, elle atteste d’une recherche de plus de fiabilité.

Selon C. de Duve :
"la réplication de l’ADN est soumise à un contrôle supplémentaire par des enzymes correctrices de telle sorte que la plupart des appariements erronés sont détectés et supprimés …
Grâce à ce contrôle, la fidélité de réplication de l’ADN dépasse de plusieurs ordres de grandeur celle de l’ARN, atteignant le taux d’erreur fantastiquement bas d’un désoxynucléotide incorrectement inséré sur environ un milliard. " (cf. Singularités).

Dès lors, quid de l’entité créatrice en charge de ce processus ?,
car, bien évidemment, ce ne sont pas des enzymes qui contrôlent ; les enzymes sont des structures moléculaires qui, entre autres, permettent de contrôler
, ce qui est fort différent !

Quant aux expressions du phénomène de la vie, si elles sont si diverses et de caractère subordonné dans ce monde de caractère sacrificiel, n’est-ce point en raison d’une nécessité primordiale qui incite à créer, d’une liberté universelle et de contraintes inexorables ?

Pourquoi ne rien dire de ce mystérieux, impérieux et universel besoin de créer ?,
qui peut ignorer les contraintes universelles associées aux libertés ?


* Le " chemin migratoire" et la "spécialisation" des cellules.

Nous savons que ce chemin importe peu puisque les cellules originelles sont toutes semblables ; elles se fixent là où elles sont nécessaires et "demandées".
Ces adaptations quasiment instantanées, faites sans erreurs, ne révèlent-elles pas que des informations et des organisations de processus, précises et ultra rapides, transmises à l'aide de vecteurs spécifiques du sens (d'un langage spécifique), circulent au niveau le plus élémentaire des êtres ?

* Les anomalies génétiques, comme la drépanocytose et la thalassémie, qui protègent de la malaria due au Plasmodium falciparum, parasite véhiculé par les moustiques.

Croyez-vous que ce soit uniquement de légères variations des caractéristiques génétiques (physico-chimiques) qui permettent de neutraliser la malaria ?
Nous ne le pensons pas.
Les caractéristiques génétiques sont plus que physico-chimiques : elles incluent des myriades d'organisations de processus biologiques, d’ordre transcendant.

* Nous pourrions également citer, comme autre langage singulier au sein du corps, les organisations de processus à effet mortifère qui sont impérativement nécessaires au développement des êtres.

*
Pour conclure, il ne saurait y avoir de dynamique du monde, inerte et animé, sans échanges permanents d’énergie, et de "sens" sous le couvert de langages.

Plus particulièrement, la vie nécessite l’individuation, l’interdépendance et d’incessantes transmissions d'organisations de processus.
Au niveau élémentaire de notre corps, par exemple,
- l’ individuation de toute cellule est assurée par une fine membrane perméable extrêmement flexible,
- l’ interdépendance par des flux d’énergies, d’informations et d'organisations de processus biologiques.

C’est pourquoi, et sachant que les lois universelles ne peuvent reconnaître, juger, …, décider et agir,
nous sommes convaincus que nous évoluons dans un cybermonde,
Cogito ergo mundus vivit
(je pense donc le monde vit).
Nous postulons aussi, avec assurance, l’apparition de la vie comme le fruit d'incessantes activités créatrices qui ont permis des accroissements significatifs de flux d’informations et d'organisations de processus dans de la matière inerte contenant du carbone et de l'eau.

Souvenons-nous de l’évangile de saint Jean :
"Au commencement était le Verbe,
et le Verbe était auprès de Dieu,
et le Verbe était Dieu.
Il était au commencement auprès de Dieu.
L’univers n’a existé que par lui,
Et rien n’a existé sans lui. " (1, 1-2-3) !


Quels sont les relations entre ce Verbe et l’entité créatrice de toute éternité en charge du monde,
cette entité qui maître du "sens" et donc du langage universel,
se reconnaît sous le couvert du je (moi, ego, sujet esprit) ?



Paul Moyne
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Comment by moyne paul on August 2, 2013 at 10:20am

Que vous suggère cette théorie ?
Paul Moyne
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Artistic Vision

Posted by Stacy Esch on November 6, 2023 at 8:15pm 10 Comments

Is an artist's "vision" primarily a product of experience or imagination? I don't want to pursue the simple answer that it's both. Is it primarily one or the other, of if it's just plain old both, how do they interact to create an imaginary world?

Is it true that some people have more artistic vision than others, or is this kind of seeing equally available to all?

Trying to find treatment.

Posted by Clare Davis on November 6, 2023 at 8:15pm 0 Comments

In the beginning of August 2008 I was doing great. I went to the gym 3 times a week for 3 hours each time. I had lost weight and had a nice tone coming. I was nicely tanned with some help of the tanning beds. I rode my motorcycle back and forth to work and to the gym. In the middle of August a leg press came down on top of my head while i was trying to get it reset to the proper location so I would be able to use the equipment. I got very dizzy and had to go home, that was the end of my…

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Driving in France and different regulations including what you need to have

Posted by Martyn Davis on November 6, 2023 at 8:14pm 0 Comments

Driving through France can be a fantastic experience which you can never forget, and as always the rules and regulations between countries can differ, which is where we've composed a small list to help keep on the right side of the law and to help keep you safe!

Obviously, passengers have to wear seat belts, but one thing in France is different from some countries in that children under ten years old are not allowed to sit in the front passenger seat at all.

Another is, even if…

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Making Juices In your own home: A Beginners.

Posted by Tory Tilley on November 6, 2023 at 8:13pm 0 Comments

Read through bellow best tips an informatior respect what is the best juicer to buy



You will find few things you can do, for healthy for you than juicing daily will be. The juice naturally hydrates the body. It also supplies a person with essential vitamins, EFAs, fatty acids, carbs and proteins to help you function at your top. Read these tips to make juicing easier.



Remember to remove hard pits from fruits like peaches and cherries before sending them over the juicer.…

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dieta DUKAN PER

Posted by Jeanett Seale on November 6, 2023 at 8:13pm 0 Comments

En lo personal me gusta mucho esta dieta, tiene practicamente de este mundo. Hay aquellos que recurren a las pldoras de dieta y otras ideas para ayudarse a lograr el peso idela. La forma ms comn de La dieta de tres dias en necesidades diarias de caloras, grasas y nutrientes pueden diferir significativamente de persona a persona dependiendo de la edad, peso, sexo y otros factores.



As que al mantener tu consumo de caloras e incrementar las ests aqu, voy a enumerar lo que se dice qu…

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Remember The Ramifications Of A UK State.

Posted by Yolanda Bruner on November 6, 2023 at 8:12pm 0 Comments



If you're ready to find more info regarding UK Pension Service (Go To This Site) have a look at http://UKPension.co.za

How You Can Watch Watch Programs Online

Posted by Nickolas Caraballo on November 6, 2023 at 8:11pm 0 Comments

Moreover, by watching watch free movies online without downloading or paying at home, individuals can save of transportation, popcorn, furthermore drinks. They are even enjoy smash flicks in good environment where a person's lighting and noise are controlled and simply suited to non-public preferences.



Movie pictures nowadays, are completing different shapes and colours. Centuries back, before the formulation of movies, women and…

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Raspberry Ketone & Fat Loss

Posted by Samuel Dunlap on November 6, 2023 at 8:11pm 0 Comments

raspberry ketone



Consider everything you are going to eat for the entire day. If you realize that you are likely to have a heavy meal later in the evening, make your breakfast and lunch options on the lighter side. Then you will be good eating your dinner, and you will not feel guilty about this.







renowned doctor reveals what works for weight loss -… Continue

Nike Roshe Run Mens Gold Pink

Posted by Fina on November 6, 2023 at 8:10pm 0 Comments

Common Engines as well …

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Hyderabad Moving Agencies – How to locate Proper One

Posted by Sanjeev Saxena on November 6, 2023 at 8:10pm 0 Comments

There are several expert transferring firms as well as packers along with movers within Hyderabad who is able to always be helping mitts ones diverse new house purchase desires. I suggest you pick the best one which properly caters the needs you have, choices as well as finances. You will need to select the right 1 which is not simply very affordable and also trustworthy, encountered, covered with insurance, signed up plus much more notably trusted. Nevertheless finding out there the most…

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